Projection : Les Nouveaux modernes - Vendredi 30 novembre à 19h

Projection : Les Nouveaux modernes.
Documentaire de V. Ramirez.
Dans le cadre des Rendez-vous doc.
Vendredi 30 novembre à 19h.

À la recherche d’un nouvel art de vivre, des individus racontent leur quête d’une nouvelle modernité, celle de ne plus consommer.
De plus en plus de personnes éprouvent un profond malaise à l’égard du mode de vie consumériste. Ici et là, dans les interstices de la société de consommation, individus et communautés cherchent à inventer de nouvelles manières de vivre. En conjuguant sobriété volontaire et expérimentations écologiques, les nouveaux modernes bouleversent les préceptes de la modernité.

Accès libre.
Adulte.

Lecture musicale : La Grande Guerre - Samedi 24 novembre à 16h

Lecture musicale :
La Grande Guerre, par Marc Roger (lecture) et Aoko Soga (piano) de la compagnie La voix des livres.

« Ils avaient 17, 25 ou 30 ans. Beaucoup portaient le cheveu court et la moustache. Beaucoup avaient les mains et la nuque parcheminées du laboureur, les doigts usés de l'ouvrier, les ongles cassés du tourneur ou du mécanicien. Il y avait des palefreniers, des arpenteurs, des boulangers, des garçons de bureau, des charcutiers, des instituteurs, des prêtres, des garçons de café, des facteurs, des intellectuels, des ouvriers, des bourgeois, des aristocrates…
Il y eut soudainement des civils, des militaires de carrière, des conscrits, des infirmiers, des généraux, des aumôniers, des cavaliers, des bleus, des rappelés… Il y eut soudainement des poilus. »
Jean- Pierre Guéno .

Le Feu, Henri Barbusse, Poche.
Carnets de guerre, Louis Barthas, La Découverte.
La Peur, Gabriel Chevallier, Poche.
Les Croix de bois, Roland Dorgelès, Poche.
Ceux de 14, Maurice Genevoix, Points Seuil.
Le Grand Troupeau, Jean Giono, Gallimard.
Paroles de Poilus, Jean-Pierre Guéno, Librio.
À l'Ouest, rien de nouveau, Érich-Maria Remarque, Stock.


Accès libre.
Public adulte.

Histoire & Généalogie : Mémoire des femmes : les Arcueillaises veuves de guerre - Jeudi 22 novembre à 18h30

Histoire & Généalogie :
Mémoire des femmes : les Arcueillaises veuves de guerre.
Par Annie Thauront.
Dans le cadre de "14-18, cent ans après".
Jeudi 22 novembre à 18h30.

Après la guerre de 1914-1918, près d’un soldat tué sur deux ayant été marié, la France compte 600000 veuves (sans compter un nombre inconnu de fiancées aussi appelées veuves blanches). Si les noms des soldats « Morts pour la France » sont glorifiés sur nos monuments aux morts, ayant été répertoriés par les communes sur les Livres d’Or de la guerre, noms qui sont enregistrés aujourd’hui sur le site du Ministère de la Défense « Mémoire des hommes », les noms des veuves des combattants de 1914-1918 sont complètement méconnus. Cette séance, qui s’inscrit dans le cadre de la célébration du centenaire de l’armistice de la guerre de 1914-1918, est intitulée « Mémoire des femmes ». Elle sera consacrée aux résultats de mes recherches pour identifier les veuves de tous les soldats d’Arcueil-Cachan morts pendant ou des suites de la Grande Guerre. La séance sera illustrée par la lecture d’extraits de correspondances dont celle de Delphine Pergaud (née Duboz) à son mari le romancier Louis Pergaud. Delphine Duboz, croyant son époux blessé ou prisonnier, continuera de lui écrire jusqu’en 1919. Louis Pergaud, mobilisé en 1914, qui avait été instituteur à l’école Laplace à Arcueil en 1910, disparut à 33 ans dans la nuit du 7 avril au 8 avril 1915 lors de la bataille de la Woëvre. Annie Thauront.

Accès libre.
Adulte.

Projection : Le soldat inconnu vivant - Samedi 17 novembre à 16h

Projection : Le soldat inconnu vivant.
En présence du réalisateur Joël Calmettes.
Dans le cadre de "14-18, cent ans après".
Samedi 17 novembre à 16h.

En 1918, un soldat revient amnésique d'un camp de prisonniers en Allemagne. À peine son existence est-elle révélée qu'elle rencontre immédiatement la douleur de trois cent mille familles de disparus de la guerre qui n'arrivent pas à faire leur deuil... Des femmes, des mères, des pères, des frères, des sœurs, des enfants vont le reconnaître comme étant leur proche disparu. Au mépris de son physique, de son âge, de son éducation... C'est à coups de procès qu'une dizaine de familles vont essayer d'obtenir sa reconnaissance.

Accès libre.
Public adulte.